Le groupe Lefebvre Dalloz Compétences s’associe à la legaltech franco-américaine Gutenberg Technology pour créer un modèle de formation juridique fondé sur l’intelligence artificielle. Objectif : transformer l’un des plus riches fonds éditoriaux juridiques de France en parcours d’apprentissage dynamiques, personnalisés et à grande échelle.
Lefebvre Dalloz Compétences s’allie à Gutenberg Technology pour accélérer la production de formations juridiques par l’IA
Face à la montée des exigences de requalification et à l’évolution rapide du droit, Lefebvre Dalloz Compétences et Gutenberg Technology unissent leurs savoir-faire pour lancer une plateforme de nouvelle génération. Celle-ci repose sur une chaîne de production inédite, où l’IA extrait et structure automatiquement des contenus éditoriaux avant de les convertir en modules de e-learning interactifs grâce à la solution AI Course Builder de Gutenberg Technology.
Les ingénieurs pédagogiques et les experts métier interviennent ensuite pour valider les contenus, garantissant des formations immédiatement opérationnelles. « Ce que nous construisons avec Lefebvre Dalloz Compétences, c’est bien plus qu’une plateforme. C’est un nouvel écosystème de formation continue », souligne Gjergj Demiraj, CEO de Gutenberg Technology.
Guillaume Letzgus, directeur du pôle Formation de Lefebvre Dalloz Compétences, évoque pour sa part « un tournant » dans la conception des formations : « L’IA devient ici un levier d’agilité, sans compromis sur la qualité ni sur la rigueur. »
Premier résultat de ce partenariat : un programme consacré à l’intelligence artificielle appliquée au droit, déployé sur la plateforme Skilia Avocats, a déjà généré plus de 1 000 heures d’apprentissage en quelques semaines, avec une note moyenne de 4,5/5.
À l’heure où nombre d’acteurs du droit cherchent encore à clarifier leur stratégie face à l’IA, Lefebvre Dalloz Compétences choisit de l’intégrer au cœur même de son savoir-faire éditorial historique. Un positionnement offensif qui, s’il tient ses promesses, pourrait bien bousculer les standards de la formation juridique en France.
Jonathan Banuelos