C’est à deux pas du métro Louvre-Rivoli que Maïa Kantor pose ses valises et fonde son cabinet, Kantor Avocats. Accompagnée de ses deux collaborateurs, Benjamin Le Brun et Alice Dieulafait, l’avocate assiste ses clients sur l’ensemble de leurs problématiques ayant trait au droit des médias, droit de la presse, droit d’auteur ainsi qu’en matière de défense pénale.
Maïa Kantor ouvre sa boutique
En ce mois de juillet 2025, Kantor Avocats ouvre ses portes. Fondée par Maïa Kantor, la boutique se consacrera à « la défense de ses clients en matière de droit des médias, droit de la presse, droit d’auteur et défense pénale ».
Un peu tiraillée entre sa passion pour l’art – sa mère est conservatrice du musée – et une « véritable vocation » pour le droit, Maïa Kantor trouve le moyen d’embrasser les deux : elle poursuit des études de droit à la Sorbonne et planche dans le même temps sur un diplôme de l’École du Louvre, qu’elle complète par un master en histoire de l’art et droit. Vivement intéressée par le droit pénal, celle qui sera secrétaire de la Conférence entre 2020 et 2022 suit également un cursus à l’Institut de criminologie d’Assas avant de se spécialiser en droit de la propriété intellectuelle.
Le barreau en poche, la jeune avocate rejoint Isabelle Wekstein en 2014, où elle développe un savoir-faire pointu en contentieux de la propriété intellectuelle et en droit de la presse. Un an plus tard, elle intègre le cabinet de Jean-Marc Fédida au sein duquel elle exerce en droit pénal et droit de la presse. En 2020, elle s’associe à Lise le Borgne, avec qui elle cofonde Kantor-Le Borgne Avocats, et se consacre alors à ses domaines de prédilection que sont le droit de la presse, la propriété littéraire et artistique, le droit de la musique et de l’audiovisuel, le pénal des affaires, et le droit marché de l’art. Elle est intervenue dans le cadre de dossiers à forts enjeux comme l’affaire des faux meubles de l’antiquaire Lupu, l’affaire de la sex tape de M. Houellebecq, le Trudy ou encore l’attentat de la rue Nicolas Appert. L’avocate a également accompagné la famille de Georges Brassens dans l’affaire relative à ses manuscrits.
Le droit au service de l’art
Désormais seul maître à bord de sa boutique, Maïa Kantor a pour ambition d’accompagner ses clients au plus près de leurs besoins et sur l’ensemble de leurs projets. Sa devise ? « D’abord comprendre ce qui peut animer une vie ou un projet pour lui apporter la réponse juridique la plus précise et la plus engagée. »
Kantor Avocats assiste des entreprises et des particuliers issus du secteur artistique en droit de la propriété intellectuelle, droit des médias, droit de la presse et défense pénale. Cette clientèle, essentiellement française, peut également bénéficier des compétences de Maïa Kantor en tant que mandataire d’artistes et d’auteurs.
L’ADN du cabinet ? Faire la part belle est faite aux activités associatives et au pro bono : Maïa Kantor est membre du barreau des Arts et prodigue régulièrement des conseils juridiques à titre gracieux à des auteurs et artistes-interprètes précaires, tandis que Benjamin Le Brun, collaborateur en droit pénal et droit de la presse, est membre de l’Observatoire national des prisons. Le cabinet compte également une seconde collaboratrice, Alice Dieulafait, qui vient tout juste de prêter serment. Elle intervient aux côtés de Maïa Kantor en propriété intellectuelle et droit des médias.