Le rapprochement entre Ashurst et Perkins Coie est désormais effectif. Les deux cabinets d’avocats fusionnent leurs activités sous une nouvelle bannière, Ashurst Perkins Coie. L’ambition : constituer une plateforme internationale capable d’accompagner les entreprises sur les grands enjeux liés aux technologies, à l’énergie, aux infrastructures et aux services financiers.

Perkins Coie et Ashurst unissent leurs forces. La nouvelle structure réunit les atouts de deux cabinets qui mettent en avant des trajectoires de croissance solides et une culture tournée vers l’innovation, notamment dans l’intégration précoce des outils d’intelligence artificielle. Le nouvel ensemble rassemble plus de 950 associés et quelque 3 500 professionnels répartis dans 52 bureaux répartis dans 20 pays et territoires, avec des implantations majeures à Londres, New York, Seattle et Sydney.

Ashurst Perkins Coie entend proposer une offre unifiée à une clientèle confrontée à des opérations de plus en plus complexes, qu’il s’agisse de transactions stratégiques, de contentieux à forts enjeux ou de problématiques réglementaires. Le cabinet cible en particulier les acteurs de la finance, de l’énergie et de la technologie, dont les transformations façonnent les évolutions économiques actuelles.

Comme annoncé lors de la préparation du rapprochement, Bill Malley et Paul Jenkins assureront conjointement les fonctions de Global Co-CEO, tandis que Karen Davies et Brian Eiting occuperont les postes de Global Co-Chairs.

Pour Bill Malley, cette nouvelle étape permet de concentrer les moyens du cabinet sur les secteurs qui connaissent les mutations les plus profondes. Il souligne notamment que le développement de l’intelligence artificielle rapproche des industries jusqu’alors distinctes, créant de nouveaux besoins d’accompagnement pour les entreprises.

Paul Jenkins estime, de son côté, que la création d’Ashurst Perkins Coie répond à la volonté de bâtir une firme internationale capable d’intervenir sur les dossiers transfrontaliers les plus complexes, en combinant une connaissance fine des marchés locaux avec une vision globale des enjeux économiques.

Karen Davies met l’accent sur la dimension humaine du projet. Selon elle, le développement de la nouvelle organisation reposera avant tout sur sa capacité à attirer, faire évoluer et fidéliser des professionnels partageant une même culture de coopération et d’excellence au bénéfice des clients.