L'éditeur Diapaz (Xelya) officialise son alliance avec la legaltech Haiku. L'objectif : doter les avocats d'une interface IA conversationnelle pour exploiter leur capital documentaire interne. Le marché français mise sur une IA souveraine au service de l'efficacité.
IA juridique : Diapaz (Xelya) et Haiku s'allient pour doper la connaissance interne des avocats
Septembre 2025. Quelques jours après avoir célébré ses 20 ans, Xelya, dont Diapaz est une marque phare, accélère sur l'intelligence artificielle en s'associant à la legaltech Haiku. Cette dernière, fondée à Bordeaux en 2023, entend s’imposer comme un acteur de référence de l'IA juridique.
Le partenariat va permettre de proposer une interface conversationnelle intelligente qui donne aux avocats la possibilité d'interroger leurs ressources internes, notamment leur base documentaire (dossiers, actes, emails, etc.), de façon simple et fluide directement depuis l'interface Haiku. Cette nouvelle brique s'ajoute à l'écosystème IA de Diapaz, qui intègre déjà GenIA-L, l'IA générative juridique développée par Lefebvre Dalloz.
Pour Henry Bouchet, directeur général délégué de Xelya : « Avec Haiku, nous franchissons une nouvelle étape dans l'intégration d'IA concrètes, utiles et sécurisées dans notre logiciel. Cette alliance 100 % française reflète notre volonté de proposer aux avocats des outils au plus près de leurs usages métiers, sans jamais se substituer à leur expertise. » L'objectif est clair : permettre aux avocats de gagner en rapidité et en pertinence en exploitant pleinement les données accumulées au sein de leur cabinet.
Cette vision est partagée par Jules Touzet, CEO & cofondateur de Haiku : « Notre ambition avec Haiku est de redonner du pouvoir d'action aux avocats sur leur propre savoir. Ce partenariat avec Diapaz est une occasion unique de mettre cette vision en œuvre, au service d'une profession en pleine transformation. » Les deux entités entendent ainsi construire une IA juridique souveraine, sécurisée et sur mesure, qui augmente les capacités d'analyse et de décision des avocats, plutôt que d'automatiser leur réflexion juridique.
Jonathan Banuelos


