Bruzzo Dubucq lance un département guerre économique, dirigé par Etienne Feildel, Alexandre Clabault et Mathis Campestrin. Une réponse au contexte politique et économique des derniers temps.
Le cabinet Bruzzo Dubucq crée un département guerre économique
« Aider les entreprises à anticiper les conflits juridiques susceptibles de fragiliser leur activité. » Bruzzo Bubucq lance un département consacré à la guerre économique, une offre innovante alliant droit, intelligence économique et contentieux.
Le cabinet a recruté Alexandre Clabault comme of counsel, juriste et expert en intelligence économique qui a fondé Norma en 2019, un projet open source consacré à l’intelligence juridique. L’avocat conseille les entreprises dans leur stratégie, la conduite du changement et la gestion des risques juridiques, et depuis 2024, il est professeur référent à l’École de Guerre économique. Il va développer cette activité aux côtés d’Etienne Feildel et Mathis Campestrin. Le trio a pour objectif de soutenir les entreprises dans un contexte mondial instable et tendu. Ces dernières ont perçu dans le droit un levier stratégique pour « anticiper les risques, protéger leurs parts de marché et renforcer leur compétitivité ». Le cabinet les assiste alors dans la lutte contre les pratiques déloyales, protection de leurs actifs immatériels (patrimoine informationnel et secrets d’affaires).
Bruzzo Dubucq ferraille déjà dans plusieurs contentieux liés à la guerre économique. Ses avocats et ses juristes, formés aux spécificités de la guerre économique et sensibles aux réalités opérationnelles de leurs clients, ont développé une analyse globale intégrant les logiques de puissance, la guerre informationnelle et cognitive, l’influence, ainsi que le « lawfare » (guerre du droit). Leur méthode : identifier les vulnérabilités exploitables par des acteurs malveillants et simuler les risques systémiques liés au modèle économique des entreprises, au lancement d’un produit ou à leur activité. Les avocats s’inspirent de ce qui se fait en matière de cybersécurité, des « red teams » qui testent la résilience des systèmes de défense en les attaquant.
Autre point fort du cabinet : ses cinq ans d’expérience sur ces enjeux et sa pratique du contentieux, et notamment en matière d’actions de groupe inspirées des class actions anglo-saxonnes et adaptées au droit civiliste. Il a récemment mené des actions au nom de 2 500 taxis contre Uber et de 550 actionnaires d’Orpea contre l’ancien conseil d’administration.


